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Carcinome papillaire sur kyste du tractus thyréoglosse
éditeur J Tun ORL 2010 ; 13 (24) 84-86  
N. KAFFEL, N. JLASSI, A. CHORFA, R. LAHIANI, D.NEJAH, M. BEN SALAH, H. HAJRI, M. FERJAOUI
Introduction : Les kystes du tractus thyréoglosse (KTT) sont des malformations congénitales fréquentes et leur dégé- nérescence est rare. Leur présentation clinique est souvent non spécifique et leur diagnostic est généralement retenu en postopératoire. But : La controverse concerne surtout la prise en charge thérapeutique et le suivi ultérieur de ce type de néoplasie. Matériel : Nous rapportons 4 cas de KTT dégénérés opérés dans le service ORL de lʼhôpital Charles Nicolle et chez qui le diagnostic de KTT dégénéré a été porté en peropératoire dans deus cas et à lʼantomopathologie définitive dans 2cas. Lʼattitude thérapeutique nʼa pas été la même pour tous les patients, elle a été discutée dans chaque cas. Conclusion : il nʼya pas de consensus quant à lʼattitude thérapeutique a avoir en cas de malignité des KTT et le sujet requiert des études randomisées à grande échelle.
Intérêt de la thyroïdectomie dans la prise en charge des kystes du tractus thyréoglosse dégénérés
éditeur Ann Chir 2004 ; 129 (9) 523-525  
Al. Belnoue, M. Poupart, J.C. Pignat
Patients et méthodes. - Étude rétrospective portant sur l’ensemble des patients opérés d’un KTT entre 1985 et 2002.
Résultats. - quatre patients présentaient un carcinome papillaire du KTT. Deux patients ont bénéficié d’une thyroïdectomie dans le mois suivant la chirurgie du kyste, pour l’un d’entre eux il existait un cancer papillaire de la thyroïde. Le troisième patient a développé un cancer papillaire de la thyroïde quinze ans après l’exérèse du kyste dégénéré. Le dernier patient a bénéficié d’un traitement freinateur et ne présente pas de complication thyroïdienne après onze ans de surveillance.
Conclusion. - Les foyers carcinomateux microscopiques sans invasion de la paroi du kyste peuvent bénéficier d’une ablation de type Sistrunk seule associée à un traitement freinateur, sous couvert d’une surveillance à très long terme exposant au risque de perte de suivi. Dans tous les autres cas le traitement que nous prônons comme beaucoup d’autres équipes est la thyroïdectomie suivie d’une radiothérapie interne par iode radioactif.
Kystes du tractus thyréoglosse. Epidémiologie et prise en charge
éditeur Med Afr Noire 2012 ; 59 (11) 503-506  
B. Amana, E. Pegbessou, P. Agoda, l.K. Agoda-Koussema, E. Kpemissi - Togo
Objectifs : Déterminer l’épidémiologie et décrire notre prise en charge des kystes du tractus thyréoglosse au CHU de Lomé.
Matériels et méthode : Il s’agissait d’une étude rétrospective descriptive de 10 ans portant sur des dossiers de patients reçus et traités pour kyste du tractus thyréoglosse. Soixante cas ont été colligés.
Résultats : Quarante-quatre patients étaient de sexe féminin soit un sex-ratio de 0,36. L’âge des patients variait de 2 à 52 ans avec une moyenne d’âge de 19 ans. La tuméfaction cervicale médiane était le principal motif de consultation (48 cas). Le siège sous-hyoïdien était le plus fréquent (40 cas). La chirurgie avait été pratiquée chez tous les patients ; la technique de Sistrunk dans 36 cas et la kystectomie simple dans 24 cas. Le suivi des patients, 12 mois après la chirurgie n’avait pas noté de récidive. Tous les kystes étaient bénins avec comme type histologique : épithélium malpighien stratifié (42 cas).
Conclusion : Les kystes du tractus thyréoglosse sont le plus souvent bénins. La chirurgie est le traitement de choix. Les récidives sont rares si l’exérèse a été complète.
Kystes du tractus thyréoglosse cancérisés : à propos de 5 cas
éditeur J Tun ORL 2000 ; 1 (3-4) 82-84  
M.I. SKHIRI, S. SAHTOUT, I. LAHMAR, N. BELTAIEF, A. CHARFI, N. KCHIR, G. BESBES, A. EL KHEDIM, M. ZITOUNA, S. HACHICHA
Les auteurs rapportent cinq cas de cancers papillaires développés sur un kyste du tractus thyréoglosse. Il s’agit d’une éventualité rare, (1 % des opérés) qui soulève des problèmes nosologiques quant à son origine (cancer de la thyroide ou cancer primitif du tractus thyréoglosse) et des problèmes thérapeutiques quant à l’étendue du geste chirurgical (intervention de Sistrunk uniquement ou bien associée à une thyroïdectomie).
Kystes et fistules congénitaux de la face et du cou. À propos de 78 cas
éditeur Bull Soc Pathol Exot 2005 ; 98 (2) 109-113  
Ondzotto G, Ehouo F, Peko JF, Fouemina T, Bissiko F, Akolbout D & Mokebe M
Les kystes et fistules congénitaux de la face et du cou réalisent des malformations fréquentes en oto-rhino-laryngologie. Une étude rétrospective portant sur ces malformations a été réalisée de janvier 1986 à décembre 2001 dans le service d’oto-rhino-laryngologie du centre hospitalier et universitaire de Brazzaville. Cette étude se proposait d’apprécier les aspects épidémio-cliniques, les modalités de prise en charge thérapeutiques et l’évolution de ces pathologies congénitales. Les kystes et fistules congénitaux ont représenté 2% des consultations dans le service. Il s’agissait de patients âgés de 10 mois à 50 ans (moyenne d’âge: 21±5 ans) répartis en 49 hommes (63%) et 29 femmes (37%). La pathologie s’est exprimée dans l’enfance dans 41% des cas et à l’âge adulte dans 59% des cas. Les principales circonstances de découverte ont été les suivantes: tuméfaction kystique (72%), complication infectieuse (18%) et fistule productive (10%). Les formes cliniques ont été dominées par les kystes du tractus thyréoglosse (72%), suivis par les fistules pré-auriculaires (10%), les kystes amygdaloïdes (9%), dermoïdes (6%) et naso-palatins (3%). Le traitement a été chirurgical dans tous les cas. Une bonne connaissance embryologique et anatomique permet d’espérer une exérèse chirurgicale complète, condition indispensable pour éviter une récidive.
Autres malformations congénitales de la face et du cou  Q18
Les kystes du tractus thyréoglosse dégénérés : à propos de 2 cas
éditeur J Tun ORL 2002 ; 5 (9) 10-13  
W. Fakhfakh, . Charfeddine, K.Kharrat, H. Dhouib, A. Ghorbel, R. Jlidi et M. Drira
Le cancer du tractus thyreoglosse est une pathologie rare. Nous rapportons deux observations colligées sur ’,iIne période de 11 ans. En effet, entre 1987 et 1997 nous avons opéré 107 cas de KTT, chez deux d’entre eux, a été découvert un carcinome du tractus thyréoglosse, l’un de type papillaire l’autre de type v~siculo-papillaire. La première patiente a été opérée selon la technique de sistrunk, la deuxième patiente a bénéficié, en plus, d’une thyroïdectomie totale et un curage cervical fonc-tionnel, l’examen anatomopathologique de la pièce opératoire n’a pas décelé de métastase. L’évolution clinique et biologique étaient bonnes pour les deux patientes avec un recul de 3 ans et un an. Le traitement de cette affection n’est pas bien codifié du fait de sa rareté. L’intervention de sistrunk est conseillée par la plupart des auteurs. L’absentention vis à vis de la thyroïde et des aires ganglionnaires n’est justifiée que si une surveillance prolongée est rigoureuse et possible.
Une tuméfaction cervicale
éditeur Rev Med Int 2004 ; 25 (4) 319-320  
M. André, I. Delevaux, T. Mom, I. Marroun, S. Trouillier, C. Guichard, O. Aumaître
Un kyste du tractus thyréoglosse surinfecté.
75462 référenceslogo XHTML 1.0Mise à jour le 11/03/2013